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Le bombardement de Sochaux
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16 juillet 1943 : Des bombes par chapelets ...


A l’approche de l’heure H, l’attention de tous dans le stream (flot) des bombardiers redouble.

Chaque pilote reçoit les derniers conseils de son navigateur pour tenir le cap prévu.

Les 7 hommes de chaque appareil scrutent le ciel de crainte d’entrer en collision avec un autre avion.


Le bombardier pense aux instructions reçues pendant le briefing : à H-4 des TI jaunes ainsi que des fusées blanches, puis des TI rouges, enfin de H+1 à H+8, des vertes. L’avion qui doit bombarder à H+1 attendra que la première TI verte remplace les TI rouges.

C’est au bombardier que revient la mission de lancer le « Bombs Gone » qui signifie que la mission est remplie ; reste à accomplir le retour dans la nuit.

Pour les habitants de Sochaux, c’est l’affolement le plus total, la panique la plus complète.

Le vrombissement des moteurs est assourdissant, les lumières aveuglantes.

Les bombes sont larguées par chapelets de 7 à 8 et explosent dans un fracas formidablement indescriptible.

C’est au rythme de plusieurs dizaines par minutes que les appareils se succèdent au-dessus de l’objectif.

Dans les rues c’était la panique, les gens s’enfuyaient au milieu des cadavres, les femmes en robe de chambres erraient, affolées, leur enfant serré contre elles.


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